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17 mars 2011

L'Amérique latine peu touchée par le tsunami survenu au Japon

Type de publication : Articles

Les vagues provoquées par le séisme et le tsumani survenus vendredi dernier au large du Japon ont atteint plusieurs pays d'Amérique latine en bordure de l’Océan Pacifique, sans toutefois causer des dommages majeurs ou de victimes. Le temps écoulé entre l'apparition du tsunami et son arrivée sur les côtes de l’Amérique latine a permis aux gouvernements de la région d’émettre l’alerte, d’ordonner des évacuations et de mettre en place d’autres mesures d’urgence.

Les premières vagues du tsunami ont d’abord atteint les côtes du Pacifique au Mexique, avec une hauteur allant de 20 à 70 centimètres, sans toutefois « menacer la population, les biens et les infrastructures », selon le ministère mexicain de l'Intérieur. Face à ce « danger modéré », le gouvernement a décidé néanmoins de décréter l’état d’alerte.

À l'image du Mexique, en Amérique centrale les gouvernements du Guatemala, du Costa Rica, du Panama, du Nicaragua et du Honduras ont pris la menace au sérieux et ont aussi émis un avis d'alerte préventive au tsunami pour leurs régions côtières.

En Amérique du Sud, les autorités chiliennes, encore sous le choc du séisme et du tsunami de février 2010, ont demandé l’évacuation de certaines zones inondables du littoral. Du côté de la Colombie, malgré la « situation anormale » de la mer observée dans certaines plages et villages de pêche, l’absence de « dommages importants » a été confirmée par le président Juan Manuel Santos. Au Pérou, des dizaines de milliers de personnes ont été évacuées, mais les vagues semblaient déjà avoir perdu de la force à leur arrivée au pays, atteignant seulement 20 à 40 centimètres au-dessus de la normale. L’endroit le plus particulièrement touché par des vagues de 2,5 mètres a été l’archipel de Galápagos, réputé pour sa biodiversité. Dans l'île de San Cristóbal, « la mer s'est retirée sur trente mètres puis est revenue et a inondé la zone urbaine », a déclaré le président équatorien Rafael Correa, qui a ensuite assuré qu’il n’y avait pas eu de pertes de vies humaines.

La plupart des présidents d’Amérique latine ont par ailleurs fait part de leurs condoléances au gouvernement japonais. C’est le cas notamment du gouvernement du Brésil, pays qui accueille la plus forte communauté japonaise en dehors du Japon, à savoir, près de 1,6 millions de personnes.

FKB

 

Sources:

« América Latina levanta el estado de emergencia », El País, 14 mars, 2011.

« Con tranquilidad, América Latina esperó llegada del tsunami », El Universo, 12 mars 2011.

« El tsunami del sismo de Japón llegó debilitado a América Latina », AFP, 12 mars 2011.

« Le risque d'un tsunami destructeur sur les côtes d'Amérique latine écarté », AFP, 12 mars 2011.

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